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Les gestes écorentables

Les gestes écorentables

Les gestes écorentables

Dans cette section, on parle – sans surprise – de transition alimentaire, mais pas uniquement. On parle surtout de toutes les retombées positives de ces bonnes pratiques pour votre commerce!

Comment réduire votre food cost via la végétalisation de votre menu et la lutte au gaspillage? Comment stabiliser vos coûts et résister à l’inflation grâce aux circuits courts et à l’approvisionnement local? Comment vous démarquer de la concurrence et fidéliser votre clientèle en affichant fièrement vos valeurs? Comment améliorer le recrutement et la rétention de vos équipes, tout en répondant à un besoin d’engagement?

Découvrez les réponses à toutes ces questions – et bien d’autres – en parcourant les données de recherche, et les précieux témoignages de nos commerces partenaires. Si ces ambassadeurs et ambassadrices des pratiques durable ont accepté de partager leurs bons coups, c’est bien pour vous prouver que la transition alimentaire, ça peut faire bien du sens pour vos affaires!

Gaspillage alimentaire

Les commerces alimentaires pourraient réduire leurs coûts d’opération de 15 à 20% en ciblant le gaspillage alimentaire (Canada, 2024).1
1 Gooch et al., 2024

Porter attention au gaspillage alimentaire permettrait aussi de réduire les achats de matières premières.

La réduction du gaspillage alimentaire est LA stratégie pour un impact aussi bien environnemental qu’économique!

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La bête à pain

CAMILLE CLOUTIER
Coordonnatrice projet

La bête à pain

« Nos employés sont formés pour éviter les pertes en utilisant le maximum de denrées, et en préparant de nouveaux plats avec les invendus (…) tout en gardant une certaine flexibilité pour des plats liés à l’inspiration du moment et aux produits disponibles.
(…) lorsqu’il y a des restants et des plats expirés, tout rentre dans un tableau qui permet de réévaluer la production en continu, au plus près des besoins. »

Arhoma

ARIANE BEAUMONT
Copropriétaire

Arhoma

« Les gens viennent toujours chercher un produit frais du jour, avec leur produit à rabais de la veille. »

Natsu

BRODIE SOMERVILLE
Chef propriétaire

Natsu

« D’un point de vue financier, réduire le gaspillage alimentaire fait du sens. »

Le gaspillage alimentaire coûterait en moyenne 1,44 $ par plat au client (Montréal, 2024).1

Ce montant serait lié principalement au coût des aliments (80%), aux coûts de main-d’oeuvre (14%), ainsi que de gestion des déchets (6%).1
1 Lévesque et al., 2024

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Lola Rosa

ÉRIC BIEUNAIS
Propriétaire

Lola Rosa

« On s’est aperçu que les assiettes revenaient rarement vides. Les gens trouvent que nos portions sont très généreuses. Ils paient pour de la nourriture qu’ils ne mangent pas. Pour réduire le gaspillage et nos coûts, on pense réduire nos portions. »

Natsu

BRODIE SOMERVILLE
Chef propriétaire

Natsu

« L’absence d’intermédiaires a un impact énorme sur le coût des aliments »

Café
des Habitudes

JOANNA NISEMBAUM
Fondatrice

Café des Habitudes

« On pense tout notre menu pour éviter le gaspillage alimentaire. […] Ça fait en sorte que notre food cost est encore plus bas. »

Sur 1200 entreprises alimentaires ayant investi dans la réduction du gaspillage, 99% auraient rentabilisés leurs efforts (17 pays, 2017).1
1 Hanson et Mitchell, 2017

14:1 = Le ratio médian bénéfices/coûts alors observé.

Et 89 % des restaurants qui réduisent le gaspillage alimentaire rembourseraient leur investissement en moins de deux ans (12 pays, 2019).2
2 Clowes et al., 2019

7:1 = Le ratio moyen bénéfices/coûts alors observé.

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Cass Café

GABRIELLE LETAIN-MATHIEU
Gérante et fondatrice

Cass Café

« Souvent, on pense que certains produits économiques permettent de sauver de l’argent, mais c’est rarement le cas. Et, au bout du compte, le sacrifice sur la qualité ne vaut jamais le coup !
Il ne faut pas craindre d’investir dans du bon équipement, plus durable, qui permettra par exemple de sauver de l’eau, de l’énergie, et donc de l’argent sur le long terme. »

Les Eaux Douces

PaTRICE CASTONGUAY
Responsable aux affaires gouvernementales

Les Eaux Douces

« On a choisi de baser notre croissance sur un modèle durable. […] Au début, il faut mettre de l’énergie pour identifier ses enjeux et les bonnes solutions pour y faire face. Cette phase peut générer de la contrainte mais, sur le long terme, le changement peut vraiment rendre ton modèle d’affaire plus soutenable sur le plan économique. C’est assez logique : réduire les pertes permet de réduire ton food cost, et de sauver du temps et de l’énergie. »